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 Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/!\ hard; sujet clos]

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Migaru (Aï) Maximilyus
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MessageSujet: Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/! hard; sujet clos]   Mar 20 Avr - 20:45

Un courant d'air traçait à travers les feuillages, ne laissant sur son passage qu'une nuée de feuilles volantes.
Kuroi pesait quand même son poids- quoiqu'il n'était pas bien plus lourd que Migaru lui même- et c'était sans parler de sa douleur réveillé à l'épaule... mais il ne plierait pas sous ses faiblesses physique, il devait, il voulait le sauver. Et cette obstination lui permettait au moins de trouver la force de l'amener jusqu'à la zone d'habitation...

Il détestait ça. Se mêler aux gens, la ville... Lorsqu'il y allait, c'était uniquement pour se réapprovisionner en nourriture ou en vêtement qu'il chipait, mais ça finissait toujours par un rude rejet ou une traque de la pars de quelques dominus avides de sa beauté... Il essayait donc d'y aller le moins possible, et encore moins pour demander de l'aide...

Migaru sortie de ses pensées quand une gouttes s'écrasa sur son nez. Puis une deuxième, et une autre...
Il ne manquait plus que ça. Il accéléra en espérant trouver rapidement l'abris souhaité, réinstallant d'un tréssaut le chat qui glissait de sa prise avant de galoper plus vite qu'il ne le faisait.
Enfin le village se dessina au travers du rideau de pluie qui avait tôt fait de les tremper.

-Kuroi, je ne te laisserais pas tombé, mais promet moi que tu fera des efforts de ton côtés!


Il espéra une réponse de sa pars, ne serait ce qu'un soupir qui puisse lui signaler qu'il était toujours avec lui.
Les rues avaient étés désertée surement à cause du mauvais temps, et le neko s'arrêta essoufflé au milieux d'une rue. IL plissa les yeux, à la recherche d'une enseigne, quelque chose qui puisse le renseigner sur la direction à suivre... c'est alors qu'il vit un homme rentrant chez lui, une reconnaissable trousse de médecin dans les mains...

-A... Attendez!!!
s'éppoumona t-il d'un cri, courant vers lui. Attendez, je vous en pris!...

L'homme, un sylvide peut être, se retourna à cet appel. Épuisé, il ne put qu'arriver devant lui qu'il s'écroula à ses pied, un peu écrasé par le chat noir sur son dos. Il repris son souffle et leva les yeux vers lui, ce regard désespéré mais déterminé.

-Je vous en pris, sauver le!!! Il est mal en point, si personne ne fait rien, il...

-Tout travail mérite salaire esclave. Fit-il dédaigneux en considérant les deux misérables servus. As tu de l'argent?

Le neko plongea alors la main dans sa sacoche qu'il farfouilla à toute vitesse pour jeter quelques pièces aux pieds de l'homme.

-Je... je n'ai que ça...


-Tsss...

Non, attendez, ne partez pas!!!
Fit-il en le retenant par le pantalon tandis qu'il tourna des talons pour rentrer. Je vous paierais le prix que vous souhaitez, je vous le promet, laisser moi juste un délais pour trouver l'argent!... Mais je vous en supplie, sauver le!!!


Au prix de son audace, le neko se valut un coup de pied en pleine mâchoire, le renvoyant valser aux côtés du noiraud, surement plus affaibli par le froid et la pluie.

-M*ERDE!!!
s'énerva t-il en frappant le sol de ses points. Il retourna à quatre patte vers Kuroi dont-il pris la tête entre ses bras. Hey... t'es toujours là?... S'il te plais, si tu m'entend répond moi!...

Seul au beau milieu de la rue, sous la pluie, il se releva pour reprendre le chat sur son dos. Il continua à chercher, sans relâche, plus faible cependant, un médecin qui voudrait bien leurs ouvrir sa porte. Mais Migaru n'était pas dupe. Qui voudrait accueillir deux servus errants?... Il ne serait que source de problèmes aux yeux des autres, des profiteurs qui s'enfuirait dès qu'il aurait été logé et soigné, sans pouvoir payer leurs soins et surement en chapardant quelque chose. Comment pouvait-on voir autrement des vagabonds, des neko de la rue?...

Haletant lourdement, ses cheveux trempées coulant le long de son visage, Migaru se trainait plus qu'il ne marchait. Il avait frappé à certaine porte, même à une auberge qu'il songea au moins pouvoir les abriter et espérer posséder peut être un docteur, mais ils furent jeté comme des mal-propres. Il commençait à perdre espoir, ne se rattachant plus qu'à la force que pouvait trouver le noiraud à s'accrocher à lui pour le savoir toujours en vie... c'est alors que lui apparut un bâtiment plus imposant que les autres...
Il leva lentement les yeux, et ses oreilles se redressèrent progressivement. Un... hôpital...

-Ça y est... j'ai trouvé Kuroi!!! Tien bon!


Se découvrant une poussée d'énergie, il puisa dans cette force pour foncer vers l'établissement et ouvrir grand la porte sur son passage.

-Un médecin, vite!!! Du poison coule dans ses veine, il à besoin d'aide!!!


Accourut alors un médecin et quelques infirmiers qui prirent en charge le souffrant, l'emmenant dans une chambre ou il fut allongé.

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Dernière édition par Migaru (Aï) Maximilyus le Sam 22 Mai - 3:36, édité 1 fois
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Kuroi Namida
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MessageSujet: Re: Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/!\ hard; sujet clos]   Mer 28 Avr - 19:38

Kuroi ne réagissait plus vraimen après avoir réagit, trop occupé à économiser ses forcespour pouvoir survive et un jor prochain se venger de son père qui avait ruiné sa vie. Il ne se rendit pas non plus compte qu'ils étaient sorti de leur cacette pour aller en ville. Malgré le poison moins présent dnas son sang, il était touours entre la vie et la mort et il s'acroché toujours autant à la vie. I ne voulait pas mourir, il sentait qu'il avait encore des tas de choses à faire e tant qu'être vivant, en tant que neko e en tant que servus.

-Kuroi, je ne te laisserais pas tombé, mais promet moi que tu fera des efforts de ton côtés!

Kuroi l'avait entendu et donc, en croyant que Migaru se moquait de lui il fêlé dans son demi sommeil. c'était si dur de rester réveiller, il voulait dormir. IL l'entendit crier et avoir une discussion avecq uelqu'u. Quelqu'un qui l'avait appelé esclave ce uiq fit à nouveau fêlait Kuroi. Il n'était pas des esclaves, et il devrait être reconnaissant envers eux, eux qui leur donnait vie et qui se battait pour eux.

Hey... t'es toujours là?... S'il te plais, si tu m'entend répond moi!...

Kuroi était si las, i détestait les dominus. Pourquoi fallait il qu'il les prenne de si haut, qu'il les aandonne en croyant qu'ils n'ont pas de conscience. Cela étaitinjuste. Kuroi n'avit plus la force de répondre à Migaru. au lieu de ca des larmes coulaient le long de ses joues. Il venait de se rendre compte que vivre dans ce monde si froid était encore plus douloureux, que les servus étaient condamnés à rester des esclaves. Ils feraient mieux de tous disparaître pensa t-il. Et lui aussii, il ferai tmieux de disapraître. Enfa ti surtout lui. Tout en pleurant, il se mit à sourire. et en plus, il avait froid. c'était pas drôle du tout. C'était triste même.
-Ça y est... j'ai trouvé Kuroi!!! Tien bon!


Plus facile à dire qu'a faire pensant Kuroi, lorsqu'on est pas accroché à la vie mourrir on s'en fiche dire que quelques instan, il voulait vivre mais à cause de ce médecin, il ne voulait plus. et puis ils était ou la?

-Un médecin, vite!!! Du poison coule dans ses veine, il à besoin d'aide!!!

qui voulait bien s'occupati de deux chats errants. enfin, Kuroi ne sentait plus la pluie, ils étaient donc à l'abri, cependnt il avait froid on l'avait déshabillé. Puis ce fu le trou noir. IL ne se souvint plus de rien, il venait de tomber à nouveau dans les pommes.

Quand il se réveilla il était dans un chambre blanche, où les rayons du soleil se couchaient. Ils était alors le lendemain soir pensa t-il. Puis regardant à ses côtés il vit mIgau endormi sur le li à côté de lui. il se leva d'un bond pour s'habiller. Mieux vau e pas rester ici son père pourrait les retrouver facilement. MAis encore faible, il tomba à terre dans un grand fracas.
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Migaru (Aï) Maximilyus
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MessageSujet: Re: Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/!\ hard; sujet clos]   Dim 2 Mai - 18:35

Pour son plus grand soulagement, le chat feula quand il lui demanda de faire des efforts pour rester avec lui tandis que lui se démenait pour lui trouver une aide. Mais les recherches fut fructueuses, tous ça parce qu'ils avaient eut le malheur de naitre servus et d'être au service d'aucun dominus...
La liberté... cette chose précieuse que Migaru chérissait, il en vint à la détester soudainement... C'est après tous parce qu'il n'étaient sous la tutelles d'aucun maitres qu'ils se voyaient rejetés de la sortes... Mais qui avait eut l'idée stupide d'instaurer pareilles lois?!!
Là n'était pas la question... la question c'était de savoir si le noiraud était toujours en vie et s'il parviendraient à trouver de l'aide à temps ou bien si le sort en était jeté...
Lorsqu'il se précipita sur lui après s'être fait malmené par ce foutu médecin, son visage s'affaissa de peur et de peine. Il pleurait. Et plus fort qu'aucune autre douleur, un sourire désespéré ornait faiblement ses lèvres...

Est ce qu'il rêvai qu'enfin ces souffrances prendraient fin? Est ce qu'il était heureux de rejoindre quelqu'un de l'autre côtés? Migaru n'en su rien, mais il savait que son coeur se déchirait de se retrouver si impuissant face à la situation et surtout face à la perspective que le noiraud ne l'abandonne seul dans ce monde si difficile...

Non... hors de question qu'il le le quitte comme ça... Le roux repris ses recherche, inlassablement, au bord de la fatigue et de la détresse, mais sans arrêter... et enfin, enfin ses efforts furent récompensés...

Entrant bruyamment dans l'hôpital ou les visage se tournèrent vers lui, il supplia à ce que l'on s'occupe de son compagnon. Alors sans chercher à comprendre on lui ravis Kuroi que l'on amena dans une chambre. Il le suivit sans se préoccuper des murmurent de quelques patient qui visiblement n'avaient pas rater son humble nature ni celle de l'empoisonné, lors qu'arriver à la chambre on la retint par l'épaule et l'obligea à sortir dans le couloir.

-Lâchez moi, je reste avec lui quoiqu'il arrive!


-Je crains que ce ne soit possible. Nous avons besoin de le traiter et tu ne serais qu'une gêne dans nos pattes!


Migaru serra les dents et s'apprêta à menacer l'infirmier de son coutelas qu'avant qu'il ne l'ai sortie de sa sacoche le médecin l'interrompit.

-Gardez votre calme jeune homme, mon collègue à raison, je crains que votre présence ne nous soit pas favorable. Mais je peux vous promettre que dès que nous en aurons terminé avec lui vous pourrez le rejoindre. Maintenant, veuillez vous tenir tranquille et attendre ici je vous pris.


Le farouche neko menaça l'okami du regard, le fixant méchamment jusqu'à ce qu'il ne disparaisse dans la chambre de Kuroi. Il était étrange... il ne l'avait pas traité comme les autres... il avait l'air autoritaire mais juste, il avait quelque chose de doux et diplomates plus que brusque et supérieur... Mais cela n'empêcha en rien le chat de ne lui en vouloir de ne pas l'avait laissé aux côtés de son ami et de cesser de se méfier de lui.

Il resta devant la porte un moment avant de se diriger vers l'accueil. Patientaient des dominus parfois accompagné de leurs servus. Un kitsune blessé après un combat comme il reconnu certains hématomes qui attendez dans les bras d'un maitre qui semblait plutôt attentionné, un maitre ondin solitaire qui attendait surement des résultat médicaux ou un rendez-vous, un sylphe à l'air soumis qui lui semblait ne pas oser regarder le sévère erebus qui lui servait de maitre... Lorsqu'il s'approcha en vu de prendre une place, il sentit les regards se poser sur lui. Des regards juges, accusateurs, méprisants... même certains servus le considéraient d'un œil étrange, comme le kitsune visiblement fort chouchouter à en juger ses vêtements de grande classe, qu'il vit le fixer d'un air dédaigneux. Migaru baissa la tête, tentant de se faire tout petit, mais lorsque ce même servus eut l'audace de demander d'un ton innocent si les esclaves de son espèce ne ferait pas mieux de se retrouver dans un chenil, il n'en put plus et quitta la salle en courant.

Perdu dans ses pensées, des bruits de pas brisant le silences l'amenèrent à relever la tête.

-Vous risquez d'attraper froid à rester assit dans ce couloir.


Le medecin venait de sortir de la chambre devant laquelle Migaru était resté planté jusqu'alors, assit au sol juste en face, les jambe replié contre son torse et les bras croisés autour.

Le loup s'était adressé à lui d'un sourire plutôt tendre, même si ces yeux effilés possédait un petit quelques chose de malicieux dont le chat préférait se méfier. Pour toute réponse il fit mine de l'ignorer en détournant le regard, mais la sensation d'une couverture posée sur ses épaules le surpris et le fit reporter son attention vers lui.

-Vous ne vous êtes même pas séché...


-... Est ce que je peux aller le voir?...
demanda Migaru timide, cette voix en lui même le poussant à ne pas accorder sa confiance au docteur mais ses attentions le touchants bien plus qu'il n'aurait souhaitait l'admettre.

-Je crains que vous ne deviez patienter encore... nous avons fait le nécessaire pour analyser le poison, mes collègues se charge de le lui extraire. Mais cette opération ne se fera pas en si peu de temps.
fit-il en fixant la porte. Et votre ami est très faible. Mieux vaudrais le laisser se reposer par la suite...

-Mais ce neko a besoin de moi!!!
cria t-il comme si tous s'entêtait à ne pas vouloir l'écouter. Et moi aussi j'ai besoin de lui...

Il se mit à trembler nerveusement, la mâchoire serrée et des larmes perlant aux coin de ses orbes d'azurs.

L'homme posa une main sur son dos, le chat se crispa et se repliant à son contacts. Il n'aimait pas être touché, mais là il avait besoin de réconfort.
L'okami le caressa un moment, Migaru déversant silencieusement ses larmes, puis il se releva quand un infirmier un pressé sortie de la chambre pour demander son aide. C'est en un petit sourire mais un éclat énigmatique dans le regard que l'étrange personnage abandonna Migaru pour s'occuper du chat noir.


Quelle heure était-il. Il n'en avait aucune ide et s'en fichait éperdument. Il avait perdu la notion du temps à attendre dans ce couloir à la blancheur surnaturelle et à se morfondre en se demandant en vain comment pouvait aller l'autre. S'est épuisé qu'il s'était endormi malgré toute son angoisse, roulé en boule dans le couloir froid, réchauffé de la couverture qui le recouvrait entièrement. Ce ne fut qu'une secousse répétitive qui l'amena à frétiller des oreilles et de la queue et à sortir la tête de sous le tissu.
Il eut droit au sourire attendrit et quelque peu amusé du médecin ainsi que son regard toujours aussi profond en guise de première vision.

-Je crois me rappeler que vous souhaitiez voir votre ami?

Ni une ni deux il se redressa et courut jusqu'à la chambre. Il poussa doucement la porte.
Plongé dans la pénombre, Kuroi reposé sous les couvertures, visiblement assoupit.

-Vous n'avez plus rien à craindre. Votre ami s'en est parfaitement sorti. Seul quelques jours de repos lui sont prescrit.


A genoux à coté de lui, il lui caressait les cheveux d'un regard soulagé et larmoyant. Le médecin le laissa quelque instant avant de ne le rappeler.

-Désolé de devoir vous arracher de nouveau l'un à l'autre, mais les visites sont terminés depuis longtemps, vous ne devriez même pas être ici...


-S'il vous plait! Laissez moi rester avec lui, je promet de rester dans mon coin, je me cacherait sous le lit pour ne pas vous attirer d'ennuis s'il le faut, mais laissez moi rester auprès de lui!...


Le loup rit de voir un neko si fier implorer sa gentillesse. Mais gardant toujours son sourire, il ne céda pas et l'emmena doucement vers l'extérieur.

-Tenez. Vous devez avoir besoin de reprendre des forces vous aussi.
fit-il au triste chaton auquel il tendit un lait chaud et une barre de céréale.

La nourriture sembla redonner de l'énergie à Migaru qui ne put s'empêcher de décortiquer rapidement le papier pour mordiller la barre.

-Pourquoi faites vous tout cela pour nous?... vous n'êtes pas comme les autres...


Ses lèvres s'étirèrent alors en un sourire et une main vint doucement caresser la joue rosissante du neko...

-Parce que je ne doute pas une seconde qu'un généreux chaton comme vous refusera de rembourser les soins et le temps accorder à son jeune ami!


-M... mais je n'ai pas d'argent...


Pourquoi sa voix était toujours aussi douce et son sourire aussi suave?... Migaru commençait à se sentir mal à l'aise, quelque chose louche se tramait... mais il avait été si gentil...

-Je sais...
souffla t-il, son regard encré dans celui du chat, sa main glissant le long de son menton pour continuer dans son cou et couler le long de sa clavicule...... Mais je n'en attend pas autant de toi...

-?!!...


La peur et la colère dépeignirent le visage du servus. Il ne s'était pas aussi facilement joué de lui?... N'est ce pas?...

Sa main le quittant enfin, l'homme s'écarta en un petit rire. Il se tourna dos à lui et s'éloigna avant de tourner la tête.

-Et bien, tu ne viens pas? Pourtant ton ami est sain et sauf, je m'attendais à un minimum de gratitude de ta pars!


Migaru feula, les oreilles basses et la queue hérissée. Mais lorsque le médecin lorgna en direction de la chambre de Kuroi, un air tranquille mais mal intentionné, il cessa ses grognement. Que comptait t-il faire?... le remettre dehors encore en si faible état?... Lui faire... du mal?...
Un petit ricanement confirma au chat ses inquiétude. Alors malgré lui, le visage masqué dans l'ombre de sa frange, il suivit l'homme qui se fit un plaisir de passer un bras possessif autour de son épaule et de le conduire jusqu'à une chambre.



Pris entre douleur onirique et réel sentiment d'humiliation, le neko ne cessait de gémir et se retourner dans son sommeil. Il le ressentait ce maudit loup qui jouissait de son corps soumis... il le revoyait ce même foutu sourire, une tendresse trompeuse que ces yeux eux, ce regard pervers n'avait su démentir... il l'entendait cette voix lui murmurer toujours aussi lente et suave de crier un plaisir qu'il n'éprouvait pas sans mal...

Un bruit soudain de chute réveilla le neko en sursaut, suant et paniqué qui regarda tout autour de lui. La chambre de Kuroi?!... C'est vrai... après son... paiement, il avait au moins daigner le laisser retourner auprès de lui... qu'il ne trouva pas dans son lit?!

-Kuroi!!!


Se précipitant à terre non sans une grimace en jugeant s'être levé sans précaution après ce qu'il avait subit, il s'agenouilla au côté du chat qu'il aida à se redresser.

-Est ce que ça va?... Tu es bien réveillé, tu n'as pas mal, plus de fièvre?...


Il le fixait sous tout les angle, inquiet et rassuré en même temps de le savoir enfin réveillé. Il l'aida à se remettre dans le lit, puis il ne put s'empêcher de le serrer fermement contre lui.

-Tu es faible, reste encore allonger un moment... Ooh, Kuroi, je suis si content...
de l'humidité mouillait progressivement l'épaule du noiraud sans pourtant qu'il ne se permette de laisser entendre de quelconques sanglots. Dis... est ce que tu m'autorise à rester dormir avec toi?...

Caché dans le cou de l'alité, le regard de Migaru se fit plus sombre, contrarié et honteux. Suite à sa permission et s'en être parvenu à lui montrer son visage, il s'immisça dans les couvertures et se blotti contre lui, les oreilles et la tête basse, sa queue s'enroulant autour de la sienne à l'instar de ses jambes qui se mêlèrent à celle du noiraud. Il ne l'avouerait pour rien au monde, mais il avait besoin de sentir sa chaleur, sa présence. de se rassurer auprès de celui qu'il savait parfois énervant mais jamais enclin à lui faire subir ce mal qui l'avait hanté toute la nuit...
Il essayait de ne pas le montrer, mais il grelottait tout contre Kuroi, et essayait de garder masquer ces yeux farouche d'un animal que l'on venait de maltraiter...

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Kuroi Namida
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MessageSujet: Re: Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/!\ hard; sujet clos]   Dim 16 Mai - 18:03

Kuroi avait été empoisonné par son père. A défaut de lui appartenir, il n'appartiendrait à personne. Seulement Kuroi n'était pas seul, il avait u compagnon de voyage rencontré depuis peu qui comptait pour lui. L'un comme l'autre avait besoin des on vis à vis pour survivre dans ce monde abandonné des dieux depuis la mort tragique de Sorai. Migaru soutenait Kuroi et Kuroi essayait de lui rendre en réagissant quelques peu. Migaru lui avait donné les premiers soins. Il avait éliminé le plus gros du sang empoisonné de ses veines et après une c ourte pause et dialogue, ils allèrent en ville pour que Kuroi soit hors de danger réellement.

Comme il s'en doutait, chaque porte se fermèrent devant eux, qui aiderait gratuitement, et cela encore plus s'il s'agissait de Servus fier et libre ne pliant devant aucun dominus et servus esclavagé. Kuroi à demi conscient pensé à cela avec ironie. IL n'avaitp as envie de mourrir mais d'un autre côté, quitter ce monde froid serait une bénédiction. Non, il ne devait pas Migaru était là maintenant, il ne pouvait pas le laisser seul. Ils n'étaient plus seuls à présent.

C'est dans cette optique que Kuroi perdit conscience réellement en venant tout juste d'entrer dans un hôpital. Puis ce fut alors le trou noir jusqu'au lendemain. A son réveil, il mit du temps à se souvenir où il était, puis il regarda par la fenêtre et constata que le soleil se couchait. Ils avaient passé une journée à découvert, il fallait qu'il partent et vite. Se levant trop vite, il tomba à terre avec fracas.

Migaru vola immédiatement à son secours et le remis dans son lit en le serrant contre lui.

-Est ce que ça va?... Tu es bien réveillé, tu n'as pas mal, plus de fièvre?...Tu es faible, reste encore allonger un moment... Ooh, Kuroi, je suis si content...

Kuroi ne dit rien, il le laissa se serrer contre lui. IL remarquait bien que quelque chose n'allait pas, il le voyait dans son regars qu'il tentait e cacher dans son cou.

-Dis... est ce que tu m'autorise à rester dormir avec toi?...

Kuroi acquiesca. S'entremêlant étroitement avec leurs jambes, bras et queue, Kuroi ferma les yeux. Heureux de sentir cette chaleur contre lui, le réconfortait. IL éspera qu'il en soit de même pour Migaru qu'il entedait respirer. Il se sentait apaiser et malgré le fait qu'il avait énormément dormai il se sentait partir au pays des rêves.

Et il y serait parti, si seulement la porte de sa chambre ne se serait pas ouvert. Migaru et Kuroi encore un peu endormi, ne réagirent pas bienq u'un homme leur avait enfiler un collier électronique autour du cou. Il sentit alors une décharge parcourir son corps le faisant jhurler. Il porta alors les mains à son cou, les larlmes aux yeux et tenta de l'arracher désespéremment. Nouvelle décharge. Kuroi qui s'était redressé nsous la douleur, garda la tête en l'air un moment tant son cou le brûlait, laissant retomber ses bras le long de son corps., Les yeux clos, il entendit une voix.

-Pour payer les soins, vous devrez rembourser avec votre corps, je doute que vous ayez de l'argent sur vous ou ailleurs.

Kuroi s'apprêta à parler, et cracher son venin sur l'homme mais un autre qu'il n'avit pas vu attrapa Migaru par les cheveux avant de tirer sa tête en arrière. Lui aussi avait un collier. Kuroi se jeta sur l'homme qui osait touchait ainsi le rouquin, mais il fut attrapêr par le premier. Ils avaient beau se débattre, cela ne servit a rien, à chaque mouvement une nouvelle électrocution les clouait sur place.
Alors il arrêta de se débattre, pleurant sa fierté bafouée. Il vit alors avec horreur l'homme se déshabillait e prendre brusquement Migaru après l'avoir bailloné et enchaîné. Kuroi vouliat agir, mais il était comme pétrifié.
L'homme qui prenait Migaru lui tenait les mains et bien qu'il fut enchaîné et baaillonait, il couvrait sa bouche d'une en lui murmurant à l'oreille.

-Les servus omme toi,k abusant de l'hospitalité doivent un jour payer pour leur crime! Alors laisse toi faire, si tu veux rester ici, pour que ton ami reprenne des forces, laisse nous user de ton petit cul étroit.

Pourtant les récits racontaient combien le dominator était doux et bon avec son servator. Et les lois, elles interdisent juste l'amour et la maltraitance. Elles ne disaient pas que les servus, uqi leur donaient la vie n'était que des moins que rien. L'homme écarta les jambes de migaru pour s'enfoncer encore plus brutalement en lui. Il voulait qu'il le sente au plus profond. Il poussa comme un râle rauque, Kkuroi posa ses mains sur ses oreills, il ne voulait pas entendre les cris de souffrance de son ami. IL était encore trop faible à cause du poison et avait grand peine à bouger et même à utiliser ses pouvoirs. MAis même s'il les utilisait, lui aussi était enchainé et avec ces colliers, un simple coup de jus et il redeviendrait docile. L'homme léchait maintenant le cou de migaru. Kuroi se sentait si mal, il vomit par dessus le lit.

-pardon...pardon....

gémit il plein de douleur à l'adresse de migaru. Kuroi se sentait coupable, il aurait tant vouu l'aider mais il était incapable de bouger encore trop faible et apeuuré par les colliers qu'ils portaient autour du cou.
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MessageSujet: Re: Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/!\ hard; sujet clos]   Ven 21 Mai - 23:51

Migaru fut soudainement réveillé d'un bruit qu'il découvrit n'être du qu'à la chute de son ami. Il l'aida à se réinstaller, inquiet et soulagé à la fois. Il n'était pas en pleine forme, mais il était au moins conscient et ne souffrait plus autant... et ça, c'était suffisant...
Le chaton, encore marqué de la dure nuit qu'il avait passé sentit une petite chaleur réconfortante naitre suite à l'acceptation de Kuroi. Il s'installa alors sous les couvertures, contre lui, profitant de la chaste et douce chaleur dont-il émanait. C'était agréable... tendre, chaud, rassurant... Il se sentait même quitter ses noires pensées pour sombrer entre ses bras, lorsqu'un touché sur sa nuque le fit grogner. Trop fatigué par ses déboires et se croyant à présent en sécurité, il ne pris la peine de se réveiller comme il l'aurait fait d'ordinaire, mais ce fut une grave erreur...

Le cri strident de son ami le réveilla d'un bon, actionnant le mécanisme de son carcan de foudre. Il hurla également sa douleur, retombant en boule sur le lit, les mains au niveau du cou, gémissant. Lorsqu'il releva son regard farouche, ce fut pour reconnaitre l'un des soigneurs qui s'étaient occupés du noiraud.

-Pour payer les soins, vous devrez rembourser avec votre corps, je doute que vous ayez de l'argent sur vous ou ailleurs.


-Ksshhh!!! Vous n'avez pas le droit, j'ai déjà... Aaaah!!!


Il ne put attaquer l'homme qu'il fut violemment tiré par les cheveux pour mettre en évidence le collier qui ne manqua pas de réagir à sa colère. C'est alors que l'autre bondit à son secours, prêt à le défendre, mais un autre infirmier le captura au vol et le séparant de Migaru qui, comprenant que face aux deux dominus ils n'avaient aucune chance, afficha une mine grave. Seulement les intentions du medecin devinées, il ne put s'empêcher de se débattre, brandissant points et pieds contre lui en feulant avant que son corps ne soit parcourut de l'atroce décharge. C'est grimaçant de douleur suite à l'une d'elle qu'il put constater impuissant que l'autre en avait profité pour le menotter et le priver de parole. Il fut jeté sur le lit à côté de celui de Kuroi, et c'est avec effrois qu'il constata le rictus pervers qui accompagnait les gestes empressés de celui qui se débarrassait de son pantalon pour s'approcher dangereusement de lui.

-Mmmmph!!!!


Les yeux grands ouverts de douleur, il se cambra en un cri étouffé sous la brusque pénétration. C'était horrible... il n'avait même pas eut le temps de voir le coup venir que son corps de retrouvait en proie aux assauts féroces du dominant. Il avait beau se débattre, ses points étaient liés et fermement maintenus de la grande main de l'autre, son corps soumis à son appétits et aux puissantes décharges lorsqu'il se faisait trop agité. Les larmes coulaient à flots tandis que de sa gorge s'échappaient des cris désespérés. Comme s'il n'en avait pas assez de son bâillon, l'autre se plaisait à lui bloquer la bouche de sa main libre, son bassin s'occupant de soutenir la litanie déchirante du neko. Il se pencha à son oreille, et de sa voix essoufflée et sadique:

-Les servus comme toi, abusant de l'hospitalité doivent un jour payer pour leur crime! Alors laisse toi faire, si tu veux rester ici, pour que ton ami reprenne des forces, laisse nous user de ton petit cul étroit.


Migaru ferma les yeux en détournant le visage, ne pouvant pourtant éviter ses paroles, puis il reporta son regard vers Kuroi. Il le fixa de ses grands yeux larmoyants, la supplique inaudible coincée derrière son bâillon s'exprimant à travers son regard plein de peur et de détresse.
L'autre homme qui se régalait du spectacle retenait le noiraud par les épaules. Mais pourquoi ne réagissait-il pas?... Pourquoi se contentait-il de regarder sans rien faire?... Non, il ne voulait pas qu'il le dévisage ainsi... il ne voulait pas être vu dans de telles conditions, pourquoi ne détournait-il pas le regard?!!
L'esclave ne put approfondir ses réflexions que ses jambes furent soudainement écartées pour qu'une douleur intense ne déchire son corps. L'autre jouissait de s'enfoncer en lui avec violence et surprise, se délectant du corps frêle qui sursautait à chaque coup, ses râles d'animaux accompagnant les plaintes étranglés de sa victime.

Kuroi voulait éviter d'être confronter au spectacle, chose que ne manqua pas de remarquer son gardien. Mais il n'eut le temps d'entreprendre quoi que ce soit que son collègue se redressa en un grognement de plaisir, Migaru hurlant le jet puissant qui lui meurtrit le bassin.

Totalement en nage et essoufflé, le thorax du neko convulsait au rythme rapide de sa respiration, amoindri par le barrage sur sa bouche. Son assaillant ne se décida pas d'en finir, goutant avec plaisir sa nuque frémissante. Un frisson de dégout le traversa, ses larmes mêlées aux perles de sueurs.

A côtés, l'infirmier se recula en grimaçant lorsque le petit dégurgita à la vu de son compagnon soumis.

-Pardon... pardon....


Migaru ne put que se permettre un soupir inaudible en guise de réplique, détournant la tête à l'opposé du chat. Difficile de savoir s'il lui en voulait... mais il ne voulait pas non plus être confronté à sa vu.

C'est alors que le pervers qui s'occupait de maintenir Kuroi le saisit par les hanches pour l'installer sur ses genoux. Un poids plume comparé au molosse qu'il était n'aurait aucun problème à être soulever et manipulé à sa guise. Il semblait s'amuser de la compassion qu'il éprouvait pour le roux, aussi en goutant les caresses de sa tendre cuisse n'annonça t-il pas à son ami:

-N'est ce pas mignon? Je crois que notre petit compagnon ne supporte pas de regarder son comparse partager nos plaisirs... serais tu jaloux? Ne t'en fais pas, je vais arranger ça...


Alors la main vicieuse de l'infirmier se glissa jusqu'à l'entre jambe du chat, s'immisçant de force entre ses cuisses.

-Mmmmh... quel beau morceau de chair que voilà... Mais attend voir, tu m'a l'air bien pâle... est ce que tu manque d'énergie?... Laisse moi donc t'en donner un peu!


D'un geste rapide et partie dans un rire mauvais, l'homme s'empara de son vêtement qu'il arracha avant de le plaquer contre le mur à la tête du lit. Coincé, il le maintint sans mal, une main autour du cou le temps de défaire son pantalon, et agenouillé au dessus du neko, il le saisit fermement par le menton qu'il releva en affichant un sourire malintentionné.

-Aller mon mignon, ouvre la bouche! Tu ne guérira pas si tu ne prend pas ton lait!


A ces mots, il resserra ses doigts sur la mâchoire du félin pour le forcé à l'ouvrir et y inséra sa verge déjà gorgée de sang.

-Mmmph!!!!


Un cri traversa le bâillon de Migaru de voir son ami soumis aux volontés perverses de l'homme. Il n'avait pas le droit!!! Il était encore faible, il ne pouvaient pas s'en prendre à lui dans son état, pas alors qu'il avait déjà remboursé ses soins cette nuit même!!!
Son agitation lui valu immanquablement de nombreuse décharges qui l'affaiblir, le neko ne trouvant plus la force de bouger sous les brulures dont était victime son corps.
Se régalant des lamentations du roux, celui qui l'avait pris un peu plus tôt se décida à retirer le foulard de ses lèvres.

-Kuroi, non... a... arrêtez... je vous en pris, arrêtez...


Mais tandis que son agresseur continua de s'occuper de lui, l'autre resta sourd à ses suppliques et celles de sa proie.

-Mmmmh... anh... continu petit... plus fort... plus fort!


Mais ne trouvant pas les efforts du brun suffisant, il agrippa sa chevelure pour l'enfourner au plus profond de son sexe, décidant lui même du rythme en contrôlant la tête du servus. Il se fichait des désagréments qu'il pouvait poser au neko, jouissant même de l'asphyxier à moiter et étouffer ses plaintes. Et la cadence accéléra à mesure que le plaisir augmentait...

-Anh... prépare toi petit... tu ne va pas tarder à... anh... avoir ton... ton lait! Aaah! Anh! AAAH!!!


Maintenant son visage bien enfoncer sur sa friandise de chair, il laissa le liquide lactée couler dans sa gorge, s'assurant qu'il est avalé avant de le lâcher.

-Aaah... bon sang, y a pas à dire, si ces saletés ne servent qu'à voler, elle sont au moins douées pour ça!
lança t-il à l'adresse de son compagnon, passant une main sur le front de Kuroi pour en dégager les mèches et admirer son minois soumis.

Il profita que l'autre en termine avec Migaru pour laisser ses mains parcourir le corps du patient, caressant son torse frêle en passant sur les tétons pour l'exciter un peu et se délecter de ses réactions, continuant en descendant sur les hanches et aller peloter ses fesses. Et quand il jugea que l'autre avait fini, il pris Kuroi qu'il réinstalla sur ses jambes, dos à son large torse, collé à lui et... sa hampe toujours fièrement érigée lui frottant le bas du dos...

Alors le médecin échangea un regard et un sourire complice avec l'autre, lui signalant d'imiter sa conduite.
Puisque ni Kuroi, ni Migaru ne voulaient être témoin du malheur de l'autre et agissaient pour éviter ce fait, ils allaient forcer un peu la chose...

Sans rien laisser présager aux deux servus, l'infirmier saisit alors Kuroi par les cuisses, le soulevant pour le déposer sur son sexe...
Espérant que l'autre en face de lui fasse de même, il laissa le chat glisser sur sa hampe, mêlant lenteur et douleur, lui se délectant des réactions de sa victime. Une fois empalée, le supportant toujours d'une main, il saisit son visage de l'autre pour le forcer à regarder en face de lui.

-Aller minou, ne résiste pas et regarde! Regarde ton ami, regarde ce reflet dans le miroir! Ressent ce qu'il ressent, partage ses cris petit neko! Rien ne sert de fermer les yeux, tu les rouvrira de toute manière!


Et pour appuyer son affirmation, il lui offrit un généreux coup de rein, se riant de son cri. Puis il continua plus doucement, le levant et le laissant glisser en de lent mouvements, puis sans prévenir, le harceler de petits coups furtifs. Kuroi adossé à son buste, les cuisses rabattues contre son mince torse, il ne pouvait que subir ses mouvement comme une pauvre marionnette victime d'un bien cruel maitre. Lorsque le chat venait à détourner le regard, il s'empressait de le rediriger vers son semblable victime du même sort. Puis succédant à ses furtif coup de reins, il se plut pour pimenter encore le jeu de le faire lentement ressortir de son sexe pour le lâcher et lourdement le laisser s'y empaler dessus, renouvelant ses gestes avec toujours plus de violence...

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Kuroi Namida
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MessageSujet: Re: Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/!\ hard; sujet clos]   Mar 8 Juin - 13:51

Pervers, vicieux; Pourquoi se battre pour un tel monde. Kuroi avait froid, il avait froid parce que quoi qu'il fasse, il se retrouvait piégé.

Son père l'avait empoisonné et migaru avait du le conduire d'urgence à l'hopital et seulement après une nuit de sion, il se retrouvait déjà coincé. L'hopital avait décidé de faire d'eux des choses, des objets, des meubles. Cela révoltait kuroi, mais quand on a un tel collier autour du cou et si peu de force, on ne peut que hocer la tête. Et même si la personne qui compe le plus pour nous se fait violer devant nos yeux. on ne peut que regarder de peur, que hurler de désespoir. Si on a de la voix. Kuroi 'en aviat pas, il était paralysait de peur, et de dégoût, il était las de ce monde. il se setait si mal de ne pas pouvoir l'aider et pourtant il n'arrivait pas à détourné le regard, il n'aimai pas ce qui'l voyait il avait des nausées, il voulait vomir. Oui, vomir. L'homme preait un mlin plaisir a écarté plu que nécessaire les jambes de migaru.

Alors peut après qu' l'homme eut joui, il vomit. IL demandait parrdon à migaur, il lui demandait pardon en le fixant dans les yeux mais Migaru ne semlait pas l'entendre ou plutôt l'ignora alors les pleurs de Kuroi redoublèrent. IL n'arrivait pas à bouger, et il fasait un effort surhumain pourparler mais Migaru s'en fichait, il venait d'être violé sous ses yeux. Sas qu'il ne s'en rende compte il fut instaler sur les genoux de celui qui le tenais et il caressa sa cuisse. bien qu'ayant une expression de dégout sur le visage il se laissa faire. Apres tout, depuis petit il se vend, un de plus ou de moins. Tout ce qu'il voulait c'est que Migaru ne regarde pas.

-N'est ce pas mignon? Je crois que notre petit compagnon ne supporte pas de regarder son comparse partager nos plaisirs... serais tu jaloux? Ne t'en fais pas, je vais arranger ça...
Mmmmh... quel beau morceau de chair que voilà... Mais attend voir, tu m'a l'air bien pâle... est ce que tu manque d'énergie?... Laisse moi donc t'en donner un peu!

kuro n'était qu'un jouet dans ses pattes. Il jeta un dernier regard à Migaru, il ne voulait pas qu'il souffre, mais dna cette position il ne pouvait rien faire; IL ferma les yeux espérant que tou cela soit un mauais rêve. Oui, un mauvais rêve cela aurait été si merveilleux. quand il se réveilleront, il seront dans cette adorable cabane en haut de l'arbre. Il serait serré l'un contre l'autre, leur membre entremêlait. Mais il avait beau se répétait cela, rien ne changea. Il n'avait mainteantn plus de vêtement et était incapable de tous mouvements. Il leva les yeux vers l'homme. IL le regarda d'un regard fier et pénétrant. IL ne serait pas son jouet.

-Aller mon mignon, ouvre la bouche! Tu ne guérira pas si tu ne prend pas ton lait!


Bien sûr il ne voulut pas ouvrir la bouche mais l'home l'y forca. Il avait alors ouvert à contre coeu il eut envie de mordre, le mordre à sang, de ses corcs aiguisés de nekos cela aurait été si facile. Mais....

-Mmmph!!!!


Ce n'était pas tant la peur de recevoir un choc éléctrique qui l'effrayait. Son regard croisa celui de MIgaru. S'il faisait cela, il le tuerait peut être et Migaru serait seul. Cela réusssi à le dissuader et puis s'il ne le tuer pas, ils auraient peu être essayer de se venger sur lui. Il fixa l'homme qui tenais fermement Migaru dans les yeux. UN regard noir. L'homme lui retira son baîllon, avait il eu peur de Kuroi? IL en doutait, il devait juste avoir envie de s'amuser.

-Kuroi, non... a... arrêtez... je vous en pris, arrêtez...
-Mmmmh... anh... continu petit... plus fort... plus fort!

Il fallait s'y attendre, Kuroi ne faisait aucun mouvement, il l'avait juste laisser enfourner sa queue bandante dans la bouche du neko anciennement vendu, Il l'obligea à faire des mouvements en aggripant ses cheveux fermement. Kuroi avait l'habitude de ses mauvais traitemets, seulement, il ne voulait pas que Migaru e soit témoin. C'était normal après tout; IL se laissa faire entièrement, ne faisant aucun mouvement, il avait même arrêter de bouger. Kuroi était fier, il ne montrerait pas que cela lui faisait mal, même s'il mourrait d'envie de le hurler.

-Anh... prépare toi petit... tu ne va pas tarder à... anh... avoir ton... ton lait! Aaah! Anh! AAAH!!!


Il eut un haut le coeur, il ne voulait pas de ce lait écoeurant. Mais il n'avait trop le coix. Le pire fut d'être obligé de l'avaler. HORS DE QUESTION. IL attendit que l'homme ne se retire, il n'avait pas avalé, du moins pas tout.

-Aaah... bon sang, y a pas à dire, si ces saletés ne servent qu'à voler, elle sont au moins douées pour ça!


Il eut un sourire narquois...et lui crachant son sperme au visage. ce qui lui valut une décharge suplémentaire. L'autre homme en rit avant d'attraper par la chevelure le neko roux lui lecant perversement le cou tout en laissant sa main dérivait sur son sexe dressé. Il l'avait installé sur ses genoux de sorte que Migaru puisse le sentir se masturber dans son dos sans pour autant le voir. IL croisa le regard de son compère et acquiesca avec une lueur malsaine dans les yeux. Kuroi l'avait vu. Il tendit une main rapide vers Migaru et lui atrapa une main pour la tenir dnas la sienne. Il tremblait, non pas parce q u'il avait peur, mais parce q u'il n'avait pas d'énergie.

C'est alors que les deux nekos s'empalèrent avec douleur sur leur tortionnaire. IL ne serra que plus encore les mains du second neko, comem un moyen de se raccrocher a la vie, de lui montrer qu'il était la

-Aller minou, ne résiste pas et regarde! Regarde ton ami, regarde ce reflet dans le miroir! Ressent ce qu'il ressent, partage ses cris petit neko! Rien ne sert de fermer les yeux, tu les rouvrira de toute manière!





Parfois il détournaait les yeux voir migaru allors qu'il le faisait, il n'aimait pas, il détestait cela. L'homme s'enfoncait impitoyablelent en lui, il était rapide il ne lui laissait pas e temps de respirer et pour ajouter au malaise des deux nekos il écartait grandement les cuisses du neko, le soulevant pour l laisser retomber également sur son sexe durci. Kuroi n'en pouviat plus, il ne voulait pas voir ca, il avait beau détourenr le visage et serrer que plus encore les mains de Migaru cela ne suffisait pas alors il laissa son corps tomber en avant, tombant sur Migaru qu'il serra dans ses bras aussi fort qu'il le pouvait

-Je suis désolé....tellement désolé....

l'homme qui tenait Migaru eut un rire funeste.

-Comme ils sont mignons! On devrait peut être les faire s'amuser ensemle qu'en penses tu?
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Migaru (Aï) Maximilyus
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MessageSujet: Re: Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/!\ hard; sujet clos]   Sam 19 Juin - 20:48

Migaru souffrait le martyr. L'autre venait de le prendre avec violence, sous les yeux même de son compagnon. Non, il ne répondit pas à ces excuses. Il y resta insensible. Il ne voulait plus croiser le regard de Kuroi maintenant qu'il avait juger de toute la faiblesse dont-il avait fait preuve. Il ne pouvait pas lui pardonner alors que dans son esprit il se remémorait des situation plus ou moins similaires. Où des yeux vicieux le scrutait tandis qu'il se faisait prendre...
Mais les paroles malsaines de l'autre infirmier le fit réagir, comprenant que ça aller être le tour du noiraud. Ils n'avaient pas le droit, pas dans son état. Mais encore bâillonné, il fut incapable de répliqué et ne put qu'observer impuissant...
Alors ses yeux s'ouvrir grands, d'étranges lueurs animant son regard. Kuroi... Face à l'homme, ce n'est pas un air soumis qu'il arborait. Non... c'était un regard fier et profond. Même physiquement contraint, il se refusait de céder moralement.

Migaru l'admira. Oui, à cet instant, une vague d'adoration l'envahis. Lui qui avait aussi connu les affres de l'esclavagisme, de la cruauté de ce monde... il avait du se faire une raison et accepter son sort. Il avait du admettre sa défaite et se soumettre, mais Kuroi lui... malgré tous ce mal, il parvenait à garder la tête haute...
Il était si fort...

Mais l'homme n'en était pas intimidé pour autant et exigea alors qu'il lui fasse sa fellation. Migaru eu beau crier, rien ne se passa hors mis un regard noir à l'encontre de son assaillant qui consentit à le débâillonner. Mais le chat du tout de même accepter la verge de l'homme dans sa bouche et subir ses désirs malsains...
Et pourtant il persister à ne pas bouger, subissant sans se soumettre. Migaru pleurait presque du traitement qu'il lui faisait enduré, mais au fond de lui, cette admiration ne faisait que croitre de saisir l'ampleur de sa force de caractère. Enfin l'homme se lâcha en lui, dégoutant Migaru tout autant que cela ne devait écœurer l'autre. Mais tandis que l'homme se félicitait de son emprise sur le neko, celui-ci ne trouva rien de mieux... que lui cracher sa semence en plein visage...

-Que...?! Salle petit morveux, tu paie rien pour attendre!


Il s'essuya d'un geste vif en grimaçant pendant que la décharge s'occupait de punir le neko. Mais ce ne serait certainement pas sa seule punition...

Migaru grimaça en un gémissement dégouté de sentir la langue perverse parcourir son cou. Son estomac se noua d'avantage de se sentir posé sur les genou du dominus, craignant ses intentions. Un gout de bille remonta de le sentir se branler dans son dos. C'était tout bonnement écœurant... Mais une frayeur notable le pris de remarquer le coup d'œil énigmatique des deux infirmier. Cela annonçait le pire... une main qui vint subitement saisir la sienne l'amena à lever les yeux vers son compagnon avant qu'une douleur ne le transperce en un cri déchirant.

C'était atroce... Migaru ne savait même pas comment l'autre pouvait supporter sa poigne tant il serrait fort ses doigts autour des siens. Et ces mains... Une partie de lui même ne supportait pas l'idée d'être vu ainsi, que ces mains deviennent un lien capable de transmettre sa saleté à l'autre... Pourtant, une autre partie ne voulait pas les lâcher, s'y accrochait comme une bouée de sauvetage dans cette mer d'immondice, comme si c'était une manière de ne pas perdre pieds...
Il tremblait tant de la peur incommensurable que du mal qui le rongeait affreusement. Et son tortionnaire s'amusait à maintenir son visage droit vers Kuroi pour l'obliger comme l'autre à être témoin de son traitement, prenant plaisir à l'exposer d'avantage à sa vu. C'était ignoble... et Migaru ne pouvait que fermer ses yeux brulés par les larmes pour s'empêcher de voir...

-Ah... Anh... Ah, je vous Anh... en pris... arrêtez... trop mal...


Mais ça ne servait à rein qu'à les exciter d'avantage, il en était conscient...
Soudain le noiraud atterrit malgré lui dans les bras du roux. Sentir son torse haletant coller au sien, son visage brulant sans le creux de son épaule, et ses mains le serrer désespérément... Il en était aussi honteux que soulagé...

-Je suis désolé....tellement désolé....


-Nhh... Kuroi...


Ses doigts se refermèrent un peu plus contre le torse du neko. Il avait beau être terriblement mal-à-l'aise, ces mots lui déchirait le cœur...

-Comme ils sont mignons! On devrait peut être les faire s'amuser ensemble qu'en penses tu?


-Mmmh... quel excellente idée que voilà!


S'amuser... ensemble?
Migaru ouvrit de grands yeux effrayé. Qu'est ce qu'ils entendez par là?... Il ne comptaient tout de même pas que l'un ou l'autre ne se décide à faire souffrir son semblable?...
L'homme qui retenait le borgne par les hanches lui donna trois dernier heurts dans le bassin avant de se retirer de lui, un filet de sperme reliant la verge à l'antre dégoulinante du petit.

-Aller mes chatons, divertissaient nous un peu! Montrez donc ce dont vous êtes capable!


Sur ces mots, il agrippa le noiraud par le collier pour le jeter à la tête du lit, rejoint par Migaru qui atterrit à côté de lui. Ce dernier alla sans même prendre conscience de son geste se réfugier dans les bras du brun qui en fit surement de même, fixant apeuré les deux pervers. Les oreilles basses et la queue rabattue autour de sa cuisse, il tremblait, incapable de faire le moindre mal à son compagnon. Il ne se sentait de toute façon aucune force tant ses reins le faisait souffrir, sentant encore le liquide chaud couler entre ses jambes.

Les hommes semblaient s'impatienter, et il redoutait leur colère s'il ne réagissait pas. Mais il ne pouvait pas... Il était incapable de risquer de faire souffrir Kuroi plus qu'il ne souffrait déjà...

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MessageSujet: Re: Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/!\ hard; sujet clos]   Mar 29 Juin - 13:19

C'était si cruel, être ainsi exposé à la vue de Migaru. Kuroi ne voulait plus exister, la seule pensée qui le reaccrochait à cette vie de misère fut l(existence de e comapgnon nommé Migaru; kuroi Recracha la semence de l'homme au visage de celui par un élan de fierté et il était hors de question de laisser passer cela. Et ce fut une une déchargee qui le punit, le laissant convulser mortellement sur le lit. Il capta les regards des deux hommes, son réflexe fut celui de prendre la main de Migaru sentant encore un vent de souffrance por son ami. Il voulai lui montrer qu'il était là, qu'il était désolé. ON les prit alors avec tellement de force qu'à plusieurs reprise, il se serait évanouit de douleur s'il n'avait pas sentit la poigne désespéré du second Neko. Haletant, à bout de soufle et du peu de force qu'il possédait, il s'écroula sur l'idée de "s'amuser ensemble". Trois cops de reins brutaux clôturèrent cet ébat douloureux tout en ayant une fois encore raison de son estomac fragilisé. IL vomit à nouveau à terre avan de se retrouver projeté contre le lit, lui ouvrant le crâne.

IL s'efforca à rester conscient, il ne voulait pas laissé Migaru seul, il entendait chause parole autour de lui chaque souffle et il sentait Migaru près de lui. IL s'y blottit alors, contre cette chaleur réconfortante alors que les hommes s'impatientaient. MIgaru fut de nouveau attraper par la chevelure par l'homme qui l'avait prit

-Si vous ne voulez pas le faire, alors il n'y a aucune raison à ce que vous restiez ensemble!

Cela ftit réagir Kuroi qui rattrapa Migaru, du sang ruisselant le long de s on visage. IL ne prêtait pas attention à la douleur, il ne prenait pas non plus attention à ce qui se pasait. Le plus important éait que Migaru reste.

-Non! NOn MIgaru! fit il d'une voix semblable à un murmure.

Kuroi lécha alors le cou de Migaru. Extrêmement doux, il le caressa le long de son corps pour l'apaiser et le mettre en confiance. On les lâcha, Kuroi allongea Migaru tentant de tout oublier et positionna au dessus de lui. Lui murmurant à l'oreille de le laisser faire, il se permit un faible sourire et un regard qui se voulait réconfortant, il se positionna devant lui, pour lui faire une fellation douce. Alors qu'il se penchait en avant, il se sentit défaillit, il luttait comme il le pouvat à la douleur. S'appliquant avec délicatesse, il lécha le gland sos les yeux avides des hommes, puis il descendit sur les bourses et remonta. IL coninua ainsi pendant quelques minutes avant de le prendre totalement en bouche. Il avait si mal, partout. Il avait fermé les yeux afin d'être encore plus doux et surtout pour cacher son oeil valide qui était embrumé de douleur.
Si seulement il avait été plus fort, mais il ne l'était pas.
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MessageSujet: Re: Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/!\ hard; sujet clos]   Dim 4 Juil - 19:45

Kuroi tout contre lui, on proposa de les faire jouer ensemble, pour le plus grand plaisir des deux pervers. Le pauvre noiraud dégurgita suite aux mauvais traitements, Migaru le soutenant d'une main sur le dos. Mais il n'eut le temps de voir le coup venir que le chat lui fut arraché pour être jeté au bout du lit. Une exclamation de surprise lui échappa. Kuroi était encore trop faible, mais il ne pensaient qu'à abuser d'eux sans faire cas de son état! Il n'eut le temps de riposter qu'il fut également balancé pour se coller au blessé.

Il avait peur. Il était terrorisé. Il ne pouvait pas faire de mal à son compagnon, mais il ne voulait pas non plus qu'ils se charge de les punir. Mais comme il aurait du s'en douter, la première option laissé de côté, il n'aurait pas le choix de subir l'autre.

-Aaïe!!!


-Si vous ne voulez pas le faire, alors il n'y a aucune raison à ce que vous restiez ensemble!


Le chat jeta un regard au borgne qui se jeta sur lui pour l'accrocher, saisissant lui même fermement ses bras pour ne pas le quitter. Alors l'infirmier déclencha le collier du récalcitrant. Mais Kuroi ne lâchait pas prise. L'homme eut beau essayer de l'éloigner, leurs corps étreints l'un à l'autre, ils se refusaient à se quitter.

-... Non Migaru!


Alors le chaton apeuré sentit une douce humidité dans son cou. Il ouvrit les yeux, surpris, pour constater qu'il s'agissait de Kuroi. A ses petits coups de langues, d'innocentes caresses le firent d'abord se crisper pour peu à peu ses frissons se fassent moins rudes. Le rouquin plongea un regard troublé mais reconnaissant dans le sien quand enfin on décida de les laisser. Il l'allongea avec délicatesse, Migaru s'accrochant à son oeil valide pour se concentrer uniquement sur lui, mais bien que notant sa grande douceur, il ne put s'empêcher de trembler et nerveusement resserrer ses doigts sur ses épaules quand il lui murmura un ''laisse moi faire''.
Pourtant il voulait lui faire confiance. Les attentions de Kuroi, ses caresses, son sourire, son regard, tant de douceur rayonnait comme une frêle lumière dans un néant de cruauté. Il le laissa alors se positionner et se décida à timidement ouvrir ses cuisses au neko.

-Aah!...


Un premier coup de langue sur le gland lui ôta un petit crie, suivit de plusieurs soupir à demi-étouffé. Il jeta en effet un regard aux deux vicieux avant de n'enlever sa main de devant la bouche.

C'était humiliant. C'était avilissant. Mais c'était justement cela que chercher les deux infirmiers. Alors contrairement à Kuroi qui voulait garder la tête haute, lui se dit que leurs donner pleinement ce qu'ils souhaitaient permettrait peut etre s'alléger leur peine. Même s'il ne pouvait pas se laisser aller comme il l'aurait souhaité, trop intimidé par la situation.
Ainsi il laissa de bas mais langoureux soupirs lui échapper alors que la langue experte se baladait le long de son entre-jambes. Et quand Kuroi le pris entièrement en bouche, il se cambra en un spasme électrisant. Il était si doux... si bon... tellement grisant à la fois... Ses grelottements de peur se substituèrent invisiblement à des frissons de bien être.

-Anh... Aah... K... Kuroi... Kuroi...


Il ne voulait plus faire cas que du chaton. Rien d'autre ne devait comptait que la présence de l'autre, ses attentions, son nom... Il répétait sans cesse ce prénom afin de ne plus entendre les rires mauvais des médecins, fermait les yeux pour mieux se concentrer sur la tendre activité du neko lorsqu'il ne les rouvraient pas pour les poser sur lui. Bientôt un plaisir subtil mais sans mal commença à vraiment prendre possession de lui.

-Kuroi... Kuroi... Mmh!
Il préféra se mordre la lèvre quand une vague particulière déferla en lui. Kuroi... je... vais venir... Anh... arrête... Kuroi... Kuroi arrête...

Une main fébrile se tendit vers l'actif. Il les voyaient, ces infirmiers qui menaçaient s'il n'allaient pas jusqu'au bout. Mais il ne voulait pas lui infliger ça, pas quand un autre l'y avait obligé plus tôt et que sa santé était encore si fragile...

-Kuroi, non... Non! NAAANH!!!


Migaru ramena les mains devant sa bouche, une lueur coupable dans le regard. Il n'avait pas put se retenir...
Il vint alors chercher le visage du noiraud pour se rapprocher de lui. Et avant qu'il n'ai avalé, il précipita fermement ses lèvres contre les siennes. Il resta ainsi collé le temps d'avaler une partie de sa propre semence. Il déglutit une dernière fois puis se détacha pour dévoiler de silencieuses larmes.

-Tu n'es pas obligé... Tu n'as pas à t'abaisser à ça...


Il joint son autre main à son visage, le tenant délicatement de chaque côté pour lier une nouvelle fois ses lèvres en un timide baiser.

-Je suis désolé... Moi aussi, je te demande pardon...
souffla t-il entre deux petits coups de langues.

Ses lèvres... elles étaient comme du sucre... C'était assez surprenant après avoir gouter à de si rude traitements et ce que sa bouche avait du contenir. Mais c'était si salvateur... Il aurait voulut l'embrasser sans jamais s'arrêter, se perdre dans leur embrassade...
De doux, son baiser se fit malgré lui plus passionné, toujours empreint de gratitude et d'une certaine envie. Sans le brusquer, il laissait sa langue valser avec sa consœur, happant parfois ses lèvres pour se repaitre de leurs gout suave et reprendre de plus belle. Après un dernier coup de langue il se détacha tout de même pour passer une main dans ses cheveux et les rabattre pour venir lécher sa blessure. Les ordures l'avaient blesser de leurs brusquerie, il le lava donc du sang qui avait filé le long de son visage. Il y alla par petite lapée, tendrement. Puis il revint à sa hauteur, caressant ses mèches de jais, son regard dans le sien.

-C'est à mon tour, tu en as assez fais...
murmura t-il.

Il invita alors le malade à s'allonger sur le ventre en relevant un peu le bas du dos. Il savait que c'était honteux face aux deux hommes, mais il lui murmura de lui faire confiance et enlaça ses doigts aux siens. Il se plaça alors derrière lui.

Migaru serra les dents. Il ne l'avaient pas raté... il se pencha alors vers l'orifice meurtrie, et le plus doucement possible vint laper le sang qui s'en était écoulé. Il garda sa main dans celle de l'autre pour lui rappeler sa présence. Puis il le soigna ainsi, s'appliquant à laver et cicatriser la blessure de sa langue. Il lécha le pourtours, et quand il pensa que Kuroi était assez en confiance, il se permit d'entrer en lui pour le nettoyer de ses blessures intérieures.

Mais pendant qu'il gouter son ami et que les deux hommes se riaient du spectacle, Migaru réfléchissait. Combien de temps seraient-ils condamnés à satisfaire ces deux hommes? Il n'avait aucune idée de l'heure qu'il était, ni du temps qu'il s'était écoulé depuis le début de leurs jeux. Si seulement il n'avaient pas ces foutu colliers... Il fallait réfléchir à un plan... soit arriver à se défaire de leurs chaines pour mieux attaquer les médecins, soit les attaquer pour leurs volaient les clefs et manettes des carcans...

Il resserra ses doigts à ceux du noiraud. Ils étaient pris dans un cercle vicieux... sans enfreindre l'une des actions, il ne pouvaient parvenir à l'autre... A moins d'un coup de chance ou d'un éclat de génie, il n'y avait aucune issue. Il n'y avait qu'à prier pour que leur enfer termine bientôt...

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MessageSujet: Re: Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/!\ hard; sujet clos]   Sam 28 Aoû - 17:47

Non cela était trop cruel pour être la réalité, n'est ce pas? c'est ce que pensais Kuroi çà chaque seconde passé, mais il devait se faire une raison, cela était réel, et le serait pour toujours. Et tandis que pour assouvir les envies perverses de ses deux homes qu'étaient les infirmiers il offrait un gaterie des plus soppoifique et amnésique à Migaru, tout en se retenant de sombrer et dans la folie et dans la douleur il fermai les yeux pour qu'il ne soi pas déchiffrer, Kuroi pleurait en son for intérieur. Pendant combien de temps serait il obliger de les satisfaire? Et puis depuis combien de temps les satisfaisais t il? des lustres, des années, des jours, des heures, des minutes, des secondes. Lui comme MIgaru l'ignorait. Mais voulais t'il seulement le savoir?

-Kuroi... Kuroi... Mmh! Kuroi... je... vais venir... Anh... arrête... Kuroi... Kuroi arrête...

Cela était le signal, il en avait assez fait, mais il savait que s'il n'allait asp jusqu'au bout, qu'il ne faisait pas jouir Migaru, ils seraient tous deux punis alors il continua jusqu'a sentir ce liquide visqueux dans sa bouche avan de sentir de douce lèvre contre lses siennes lui empêchnt d'avaler le reste.IL le regarda surprit un moment et il se serait bien laissait aller au jeu et continuait à embrasser Migaru siln'avait pas senti son visage être mouillé par autre chose que son propre san. C'était n liquide précieux, mais pourtant q'on ne voulait jamais voir sur le visage d'un être qu'on aimait. Des larmes. IL se reddressa et regarda désolé le visage de son ami.


-Tu n'es pas obligé... Tu n'as pas à t'abaisser à ça...
-IL le fallait

fit il due voix timide vite éouffé par un nouveau baiser caste. Cette fois il se prit au jeu puis se laissa guider par son ami. Entièrement soumis à ses fait et gestes, il lui faisait totalement confiance même quand il sentit la langue de Migaru sur son intimité. Et après avoir réprimé un petit cri, dans cette position si gênante. I lferma de nouveau les yeux. Il ne voualit pas que MIgaru fasse ela, il ne voulait pas ça. Puis une porte s'ouvrit puis se fermèrent laissant les deux Nekos....Seuls. Enfin seul. Kuroi se redressa et poussa délicatement mais néanmoins fermement son ami pour le regarder dans les yeux. IL était encore faible et riquait de perdre concience a tou moment si ce n'était pas la vie. Mais il était sûr d'une chose il falalit vite trouver le moyen de partir.

-Une arme, de quoi couper nos colliers. Il faut qu'on s'en aille....Je...Je t'en supplie.

Un être aussi fier que Kuroi ne suppliait jamis mais, e cas d'urgnece il fallait usé de moyen d'urgence. Ravalant ses larmes, léchant celle de MIgaru, il essaya de se levrer, trop faaible pour le moindre geste il s'assit aussi bien qu'il le put et réléfchit.

-Il ne sont plus là alors on eput essaer de s'en aller....

Il fconna une petite, minuscule boule de feu, car il n'avait pas d'énergie et tant bien que mal réussi à la mettre dans la serrure de son collier. Elle explosa avec une toute eptite détonation. Cela avait fragilisé la serrure mais pas assez pour l défaire; Il regarda Migaru.

-Tu utilise des dagues n'es ce pas? Et tu es un voleur, essaye de déverouiller la serrure....S'il te palit.

Fit il d'un ton la fois ferme et suppliant. Il refit une seconde flamme pour le collier de Migaru. Avec leurs efforts combiné, il réussirent enfin à se défaire de leur lien. Mais maintenant il fallait songer à la fuite e comment faire quand Kuroi était incapable de bouger.
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MessageSujet: Re: Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/!\ hard; sujet clos]   Lun 20 Juin - 1:32

Comment avaient-ils put en arriver là...

Errant dans les bois, les deux neko s'étaient rencontrés sur fond de chasse et de bagarre, mais ils avaient fini par se lier en fuyant ensemble les poursuivant du noiraud et en se découvrant l'un l'autre. Et ils auraient put apprendre à se connaître d'avantage si le dominus à la traque de son fils ne les avaient pas retrouvés et empoisonné ce dernier. Bien qu'étant parvenu à lui éviter la mort, le roux était dans l'incapacité de lui prodiguer plus de soins, et c'est dans cette nécessité qu'ils avaient étaient contraint de migrer en ville, pour atterrir dans un hôpital.

Mais les choses n'étaient pas censée se passer comme elle se déroulaient à présent...

Kuroi était censé être soigné, il était censé être alité et soigné le temps de se remettre. Car avant d'être un vulgaire servus, il était un être blessé qui méritait autant que quiconque d'être traité comme une créature doté de conscience et de sentiments. Mais ses guérisseurs en avaient décidés autrement. Et le malade comme son sauveurs se retrouvaient les proies des désirs malsains des médecins...

Sous leurs regards lubriques, Migaru laissait son ami lui prodiguer une fellation aussi humiliante que délicieuse. Si la situation avait était autre, il aurait put lui vanter son savoir-faire. Mais là il n'avait qu'une envie: que tout s'arrête. Et son honteux plaisir arriva à son paroxysme quand il se libéra dans la bouche même de l'autre. Bien qu'ayant tenté de lui reprendre un peu de sa semence, c'est coupable qu'il lui dit qu'il n'était pas obligé de se soumettre à si basse besogne...

-Il le fallait...


Malheureusement, il avait raison. Tans qu'ils seraient aux mains de ces pervers, leurs libertés seraient considérablement amoindris. Mais ils avaient au moins la chance de gagner du temps avant de nouveaux sévices, en satisfaisant les hommes en s'occupant l'un de l'autre, mais en s'assurant de se choyer sans douleur. C'est ce que se dit le neko quand il décida de laver les déchirures du brun et de le cajoler à son tour.
Il tenta de s'y prendre avec le plus de délicatesse possible et en projetant de lui rendre le même plaisir qu'il lui avait donné. Faible qu'il était, il avait besoin d'un peu de bien-être.

Tellement concentrer par ses soins, il ne comprit pas immédiatement pourquoi le blessé le repoussa. S'y prenait-il mal? Avait-il trop honte?... Mais en levant les yeux, il vit que les présences dominantes avaient disparus. Il fixa le regard épuisé mais décisif du neko.

-Une arme, de quoi couper nos colliers. Il faut qu'on s'en aille... je... je t'en supplie.

Sortir... oui, il fallait sortir d'ici à tout prix! Migaru chercha de droite à gauche en de furtifs regards où était son poignard ou n'importe quel objet apte à les libérer de leurs liens quand il sentit le chat sécher ses sillons de larme encore humides, avant de tenter de se relever, en vain. Migaru le rattrapa quand il s'effondra.

-Fais attention, tu es encore beaucoup trop faible...

-Ils ne sont plus là, alors on peut essayer de s'en aller...

-Oui, on va s'en aller.
Affirma t-il résolu.

Il remarqua alors sa dague posée un peu plus loin, sur une étagère en hauteur. On avait du la lui ôter avant leur réveil, quand ils en avaient profité pour leur mettre ces fichus carcans... Il siffla entre ses dents, irrité de se demander comment s'en débarrasser que la petite lumière qui apparut entre les mains du pyro lui laissa deviné qu'il avait trouvé une solution. Il manqua de lui dire de garder ses forces en comprenant que sans son pouvoir, ils ne pourraient pas s'en sortir. Et pour lui prouver la chose, la boule insérée dans le collier parvint à faire sauter le mécanisme qui les contrôlaient. Il avait réussi!

-Tu utilise des dagues n'est-ce pas?

-Exact.


-Et tu es un voleur, essaye de déverrouiller la serrure... S'il te plait.


Migaru hocha fermement de la tête avant de bondir vers son coutelas. Pour chuter au sol...

-M*rde...
osa t-il de sentir son bassin le meurtrir sous sa soudaine levé.

Ces ordures ne les avaient pas ratés, autant l'un que l'autre. Mais il serra les dents et se redressa sur ses bras puis ses jambes, tremblant. Ce n'était pas la première fois. Il devrait y être habitué depuis le temps... et puis aujourd'hui, il n'était pas seul. Il devait aider Kuroi à s'enfuir aussi.
Il chancela un peu mais fini par marcher et parvenir au poignard. Il revint alors sur le lit et passa une main sur le cou du chat pour saisir le collier et insérer le bout de sa lame dans la serrure. Il la fit tournée en divers sens jusqu'à ce qu'un cliquetis distinctifs ne retentisse et que s'ouvrant, le carcan ne glisse de la nuque du chat. Ce fut alors à son tour de recevoir une petite bille de feu qu'il accueillis d'un déglutissement, légèrement anxieux à l'idée que ça ne rate et de recevoir une nouvelle décharge. Mais le mécanisme ne résista pas plus que celui de Kuroi, et jouant de nouveaux de sa lame, il parvint aussi à s'en débarrasser. Enfin libérés de leurs attache de fer. Enfin... pas tout à fait.

-Les chaines...
pesta t-il en étirant ses poignets, liés par les longues menottes tout comme ceux de Kuroi. Il leva alors les yeux sur son compagnon et lui demanda fermement.

-Kuroi, fais moi confiance et lève les bras au dessus de ta tête en séparant bien tes mains. Je vais tenter quelque chose.


Il n'était pas sur du résultat, mais il n'était pas temps de tergiversé sur la théorie. Une fois Kuroi en place, Migaru ferma les yeux et entama une séries d'étranges mouvements. En gestes graciles et aériens, il laissa ses mains voler l'une autour de l'autre, les doigts dansants, les revers se croisant, les paumes se frôlant sans jamais se toucher, en geste circulaires qui modelèrent un vent naissant. Puis son visage se crispa en même temps qu'il se concentra d'avantage, et sans prévenir, il jeta une main en avant, entrainant un courant d'air fulgurant et mortel vers Kuroi. Le chat noir put alors entendre et sentir ses chaines cliqueter et être soumises au coup violents, exactement comme si une lame invisible venaient de les choquer. Ce qui d'une certaine manière était le cas. Mais Migaru serra la mâchoire mécontent en constatant qu'elles n'avaient pas cédés pour autant.

Cette attaques étaient sa préférée et l'une des plus efficaces habituellement. L'air était par ses soins matérialisé de sorte à devenir aussi tranchant qu'une lame. Mais le fer n'était pas de ces matériaux qui cédait du premiers coup, comme il l'aurait aimé, et force est de constaté qu'il était lui aussi quelque peu affaiblis.

Mais il ne pouvait pas abandonner. Il redoubla d'efforts dans son incantation gestuelle et s'acharna à nouveaux en menaçant le chat de ses bourrasques, des étincelles éclatant parfois des impacts contre les chaines, jusqu'à ce qu'enfin elle finissent par éclater en morceaux d'anneaux.
Kuroi avait enfin les mains libres. Migaru reprit un peu son souffle et entrepris d'user du même pouvoir pour ses liens que ses oreilles se quillèrent gravement. Dans le couloirs, des pas...

-Ils sont de retours!


Il bondit alors du matelas non sans pester encore de ses douleurs, mais en se relevant bien vite pour se précipiter à la porte. Néanmoins, sentant la peur du chat derrière lui, incapable de quitter le lit, il se retourna le temps de plonger son regard luisant de détermination dans le sien.

-Fais moi confiance et ne bouge pas de là.


La porte s'ouvrit en même temps que le roux disparut comme un mirage pour réapparaitre perché sur la haute étagère juste à côté de celle-ci. Les hommes entrèrent, à présent au nombre de trois. Un troisième en effet accompagnait les deux autres en riant de leurs discussion et poussant devant lui un chariot duquel retentissait les bruits métalliques de quelques instruments de médecine.

-... Alors comme ça vous avez dégotés deux chatons à choyer? Ooh, mais c'est vrai qu'il m'a l'air plutôt mignon le petit minet! Regarde ce qu'on te ramène là... de quoi découvrir ton corps plus en profondeur...
fit-il d'une voix suave en laissant le loisir à Kuroi de découvrir bistouris et seringues sur le plateau. Mais les deux autres n'avaient pas la tête à s'amuser autant que leurs comparses...

-Hey! Mais où est passer l'autre?!!


C'est à ce moment qu'une silhouette jaillit de l'ombre de l'étagère pour atterrir sur les épaules du pervers qui expira immédiatement un cri étranglé sous la lame qui lui rasa profondément la gorge. Les deux autres eurent à peine le temps de comprendre que la tempête féline se trouvait déjà derrière l'un d'eux pour brutalement lui transpercer le torse puis sauter sur le dernier qui sous l'impulsion tomba sur la table à roulette, parmi les instruments dont Migaru se saisit pour lui perforer le crâne. L'agressé put voir l'espace de quelques secondes qui marqueraient son éternités le visage du neko. Un regard profondément noir, emplis de haine et dénué de toute pitié. Le regard glacial d'un tueur.

Les sal**d... ils avaient dans l'intention depuis le début de les asservir jusqu'à entrainer la mort du plus faible si cela pouvait leurs permettre de s'amuser jusqu'au bout... après les sévices corporels, les outils de chirurgie... il n'y avait en eux que de la noirceur, de la cruauté et de la souillure. Il ne méritaient pas de vivre!

-Grimpe, dépêche toi!!!
ordonna t-il en tirant le malade sur son dos et déguerpissant de la chambre où gisaient les trois cadavres.

Déboulant dans les couloirs, il manqua de peu de foncer sur un hommes qui se précipitait, alerté par l'agitation dans la chambre. Mais l'infirmier se stoppa net en remarquant les tâches rouges qui recouvrait le félin, et Migaru ne se fit pas prier pour le contourner et reprendre sa courses aussi vite qu'il le pouvait. Seulement, ce fut à son tour de s'arrêter subitement quand ayant débouché dans un nouveaux corridor il reconnu l'une des silhouette qui venait en sa direction.

C'était cet Okami qui avait si bien abusé de sa confiance avant d'abusé de son corps. Marchant avec un collègue, il ne remarqua qu'au bout de quelques secondes la silhouettes haletante à l'autre bout du chemin.

-Que font-ils là? Je croyais vous avoir demandé de les enfermer dans la chambre?... !!!


Il ne termina pas sa phrase, frappé par les saphirs assassins qui le fixaient et le sang qui le peignait. Migaru fit un pas en avant, sans baisser les yeux de sa cible, puis un deuxième, et un autre, commença à marcher résolument vers lui, de plus en plus vite, jusqu'à courir et lui foncer dessus, Kuroi toujours sur son dos, et arrivé à quelques mètres il bondit subitement en dégainant son poignard et criant un râle féroce, puis fondit sur le loup pour lui fendre le torse d'une vive giclé de sang. Le collègue apeuré n'eut pas le temps de fuir qu'il gisait déjà d'un coup mortel dans le ventre.

Le sauvage continua sa route, repoussant ceux qui avaient le malheurs de se mettre en travers de sont chemin, prenant soin que le noiraud ne soit pas blessé par les fous qui s'étaient mis en tête de pouvoir les arrêter, jusqu'à arriver dans le hall. A son arrivé les cri s'élevèrent ci et là, terrorisé.

Il en fut lui même surpris avant de remarquer les regards terrifiés des servus et leurs maitres en attente, ceux là même qui l'avaient regardés comme un chat galeux à son arrivé ici. Même le kitsune aisé qui avait pris plaisir à mettre en évidence sa basse condition en demandant haut et fort s'il ne devait pas plutôt chercher de l'aide dans un chenil restait pétrifié dans les bras de son dominus tout aussi incapable de réagir. Son regard bestial fit le tour de la salle, mais il redémarra en trombe pour reprendre son chemin. Il n'avait pas de temps à perdre avec des couards dans leurs genre, il y avait plus urgent, sortir d'ici!

Il s'élança alors vers la porte qui lui semblait comme une porte de salut. Il courait, sans s'arrêter, laissant derrière lui les cri des médecins ordonnant qu'on ne les laissent pas partir, et il ne remarqua pas l'attaque lancé à leur encontre. Un silvus, l'un des hommes qu'il avait blessé trouva la force de leurs envoyer des lianes rapides qui manquèrent de peu de les rattraper. Migaru ne s'en aperçu que lorsqu'il senntit une attaque être stopper mais ne s'en formalisa pas, fixant son objectif sur le passage à franchir. Sans doute Kuroi avait-il trouvé assez de force pour s'en charger. Enfin il atteint la porte tant convoitée! Il la traversa comme un éclair, la laissant s'ouvrir à grande volée sous son passage. Seigneur, comme la lumière lui sembla libératrice! Mais arrivé dehors, il manqua de peu de foncer sur une troupe de médecin fraichement descendu de leur véhicule. Les hommes n'eurent que le temps de comprendre qu'il s'agissait de neko dont l'un couvert de sang que déjà les deux êtres avaient disparus.

Maximilyus courut tant qu'il put, sans s'arrêter, faisant fit de la douleur ou quelque autre élément que ce soit, concentré sur le seul but de fuir jusqu'à plus force pour être sur d'avoir semé leurs mal. Son regard, résolu, frénétiquement concentré ne traduisait que trop cette obstination. Et il fallu qu'il se prenne un pied dans une dalle et chute au sol pour que s'achève enfin sa course. Il s'écroula violemment, sentant le poids de l'autre félin rouler de son dos pour atterrir un peu plus loin. Migaru ne bougea plus, étendu la face contre le sol. On aurait presque put le croire inconscient si son thorax ne se levé pas convulsivement sous sa respiration saccadée. Il lui fallu quelques minutes avant de lever les yeux pour chercher son compagnon. Il était là, à quelque mètres de lui, allongé et immobile lui aussi. Alors il pris sur ses dernières forces pour se relever, se hissant sur ses deux bras grelottants. Mais lorsque ce fut le tour de ces jambes, elles flanchèrent et il retomba à nouveau au sol. Il ne pourrait pas porter Kuroi... alors il rampa jusqu'à lui, vérifiant qu'il soit toujours en vie et remarqua à proximité l'embouchure d'une fine ruelle. Une allée sombre, sale, étroite où était entassée quelques ordures. Il serra les dents pour se donner des forces et agrippa son ami qu'il traina jusqu'à l'alcôve. Enfin cachés des regards, il le lâcha et s'adossa contre le container qui les masquaient de son ombre imposante.

Quand il visitait les villes, c'était les meilleures cachettes qu'il avait trouvé pour fuir les traqueurs. Parfait pour les effacer de leurs champs de vision, fondu dans l'ombre ou derrières les déchets, et pour masquer son odeur. Lui ne prêtait même plus attention à la saleté. Ces seuls ennemis étaient parfois les rats, mais il n'y en avait pas toujours.

Adossé à la benne, sa respiration revenait doucement. Il ne sentait plus ses jambes, juste trop lourdes et fourmillantes. La douleur du à ses efforts démesuré ne tarderait pas à ce faire sentir, il le savait. Mais il n'en avait fichtrement cure.
Son regard restait impassible. Vide, froid, voilé de cette haine sauvage qu'il avait contre les vicieux de l'hôpital.

-J'ai était entrainé à gagné...
déclara t-il sans vraiment s'en rendre compte. J'ai était entrainé à tuer...

Un assassin. Une machine de combat... il ignorait si Kuroi avait déjà du ôter la vie. Mais lui ça n'était pas la première fois. Et comme à chaque fois que ça lui arrivait, il se perdait dans cette insensibilité nécessaire, cette colère contre ceux qui lui avait fait du mal. Contre ceux qui avait fait du mal à ce qu'il aime...

C'est en songeant à nouveau à son ami qu'il s'éveilla. Son regard s'anima légèrement, et il porta son attention sur lui.
Kuroi tremblait. Était-ce le froid et sa faiblesse du à son état? Était-ce la peur d'avoir était poursuivit et le retour de leurs émotions, ou bien... la peur de Migaru lui-même?...
Il regarda alors ses main. Elles étaient tachée de sang, comme une parti de ses vêtements et de son visage. Il ferma les points et ramena les bras vers lui. Il comprendrait que le neko n'est pas idée de s'accoler à quelqu'un de sale comme il l'était. Il ne pourrait pas l'y forcer, mais il ne pouvait pas rester dans cet état... Il remarqua alors un bout de tissus dépasser de la benne. Il tira et en découvrit une vieille couverture qu'il épousseta avant de la passer sur les épaules du noiraud. Il fut bien incapable de lui sourire comme il l'aurait souhaité, mais son regard témoigna à la place de la bienveillance qu'il avait à son égard.

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MessageSujet: Re: Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/!\ hard; sujet clos]   Jeu 7 Juil - 18:27

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MessageSujet: Re: Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/!\ hard; sujet clos]   

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Ôter le poison paternel, sauver le fils traqué... [/!\ hard; sujet clos]
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